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Quelle formation professionnelle pour une meilleure insertion des jeunes dans les agricultures familiales ?

L’une des articulations majeure de la conférence sur l’agriculture familiale est en à point douté l’atelier de réflexion sur le thème « Quelle formation professionnelle pour une meilleure insertion des jeunes dans les agricultures familiales ? ». L’objectif principal de cet atelier était définir un cadre d’orientation politique visant la formation et l'insertion des jeunes dans les agricultures familiales.
Les participants à cet atelier se sont penchés sur les conditions de formation et d’installation en agriculture familiale et ont débattus sur la nature de la formation qui pourrait mieux contribuer à la nécessaire mutation attendue des agricultures familiales, à la création des emplois et des richesses en l’occurrence en faveur des jeunes.
Il ressort également de cette réflexion que les agricultures familiales sont de trois catégories et qui se côtoient :
-    L’agriculture familiale de subsistance;
-    L’agriculture familiale d’auto-consommation et de commercialisation;
-    L’agriculture familiale à but commercial.
Les acteurs de chacune de ces catégories ont besoin d’être formés et les compromis néanmoins se résument en termes de :
    Maîtrise des itinéraires techniques et adaptation aux nouvelles technologies de production (animale, végétale et halieutique), de gestion d’exploitation;
    Transformation, conservation et stockage;
    Commercialisation.
Pour ce qui est de la gouvernance des centres de formation, on peut apprécier la nette amélioration constatée sur le rôle et l’implication effective des acteurs locaux dans la construction de la demande de formation, la cogestion de la formation et la participation progressive au processus d’accompagnement à l’insertion des apprenants formés. Ce qui explique que le partenariat public-privé d’une part et la décentralisation d’autre part prennent corps dans la dynamique de la formation agro-pastorale et rurale au Cameroun.
Cependant, il existe encore un éventail de problèmes qui entravent encore le processus de formation-insertion en agriculture familiale. Il s’agit de :
-    L’Accès au foncier;
-    La pérennisation du dispositif d’accompagnement des jeunes après les deux ans de suivi du programme AFOP;
-    L’absence de synergie entre d’une part les différentes institutions intervenants dans le milieu rural et d’autre part entre ces institutions et les collectivités locales;
-    L’absence de certification des parcours et de passerelles entre les différents niveaux de formation
-    La faible valorisation des innovations technologiques qui s’opèrent au niveau des exploitations familiales, dans la formation parce que non validées par la recherche agricole;
-    La faible valorisation des métiers d’amont et d’aval de la production.  
Ainsi, afin de lever ces contraintes, un certains nombre de recommandations ont été proposées à l’endroit des pouvoirs publics. Il s’agissait entre autres de :
-    Faciliter l’accès au foncier à travers une politique de reforme agraire;
-    Faire le diagnostic institutionnelle et mise en place de cadres de concertations élargis à tous les acteurs impliqués dans la formation et l’insertion des jeunes en milieu rural (l’Etat, les partenaires au développement et les organisations des producteurs);
-     élaborer une politique concertée d’éducation et de formation des jeunes;
-    Impliquer la recherche appliquée au processus de formation des jeunes.

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