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Lancement du PCP-AFOP : relever les défis des enjeux liés à la consolidation et à la pérennisation

Lancement du PCP-AFOP : relever les défis des enjeux liés à la consolidation et à la pérennisation

Le lancement de la troisième phase du Programme AFOP baptisée « phase de Consolidation et Pérennisation (PCP) » le vendredi 26 octobre 2018 au Palais des Congrès de Yaoundé interpelle tous les maillons de la chaîne à une vision nouvelle.

C’est un tournant décisif, voire déterminant de la formation agropastorale et halieutique au Cameroun avec la cérémonie officielle de lancement des activités du PCP-AFOP. Au-delà de la cérémonie protocolaire qui a réuni tous les acteurs au Palais des Congrès de Yaoundé, il est question de traduire dans les faits les vœux exprimés. Si au cours des deux premières phases l’accent a été mis sur la rénovation de la formation et l’accompagnement à l’insertion des jeunes formés, la troisième quant à elle phase a pour finalité de contribuer à l’emploi des jeunes et à la croissance inclusive et durable des territoires ruraux au Cameroun. Il sera beaucoup plus question d’institutionnaliser le dispositif rénové à travers son perfectionnement et son transfert aux structures pérennes de l’Etat et des territoires.

En effet le perfectionnement du dispositif rénové appelle à de nouveaux enjeux qui sont : le renforcement de la professionnalisation des structures de formation à travers la mise en place des ateliers pédagogiques, l’amélioration de la prise en compte de l’aspect genre, la formation à l’habitat et l’amélioration de l’accès au financement, l’augmentation des flux de formation à travers la massification des bénéficiaires et l’accompagnement à leur structuration. L’institutionnalisation quant à elle en appelle à la facilitation de l’élaboration de la stratégie nationale de formation agropastorale et halieutique, le développement au sein du MINADER et du MINEPIA d’une mission d’inspection pédagogique, la mise en place en partenariat avec la FASA d’un parcours pour le perfectionnement des formateurs des écoles d’Agriculture et d’Elevage et le développement des mécanismes alternatifs de financement de la formation et de l’insertion au fonds C2D.

Tout ceci sera rendu possible grâce à la conjugaison des efforts entre le secteur public et le secteur privé pour le développement des territoires à travers la formation et l’insertion des jeunes et le développement du secteur agropastoral et rural.

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